AMNF

Association Motocycliste de la Nouvelle-France
 
AccueilAccueil  ­CalendrierCalendrier  ­FAQFAQ  ­RechercherRechercher  ­S'enregistrerS'enregistrer  ­MembresMembres  ­GroupesGroupes  ­ConnexionConnexion  
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartager | 
 

 ÉTAT DE LA SITUATION AU 23 FÉVRIER 2007

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Monique
Langue pendue


Nombre de messages: 194
Ville de résidence: Sainte-Foy
Date d'inscription: 02/08/2005

MessageSujet: ÉTAT DE LA SITUATION AU 23 FÉVRIER 2007   Sam 24 Fév - 11:28

Bonjour,

Voici ce que nous fait part le porte-parole du CAPM:

Monique


Dossier immatriculation : État de la situation

Bien que cela ne soit pas connu, nous avons déjà eu deux rencontres avec la SAAQ, depuis son annonce de tarification en août 2006. La problématique est que nous mettons tellement d’efforts à préparer ces rencontres et les stratégies qu’elle exigent que nous oublions de le communiquer à l’ensemble des motocyclistes. Quand nous disons «oublié», c’est plus par manque de temps que par oubli. Étant tous des bénévoles, il est difficile de tout faire ce que nous voudrions et nous adressons le plus urgent, soit de continuer à se battre contre la tarification et particulièrement la catégorisation des motos sport. Ce travail ne se fait pas seulement par le CAPM, mais également à travers la FMQ, la fondation Promocycle et les fabricants représentés par le MMIC. Ces derniers ayant déjà ouverts par le passé des couloirs de communication grâce au dossier des motoneiges et des VTT, en profitent pour mettre sur la table le sujet des immatriculations des motocyclettes dès qu’ils en ont la possibilité.

Donc en décembre dernier, une première rencontre avec le PDG de la SAAQ et ses assistants avait pour but de reprendre les discussions et d’initier une série de rencontres afin de pouvoir couvrir tous les aspects du motocyclisme en rapport avec les tarifications. Évidemment, nous avons encore réaffirmer notre opposition à la catégorisation. Lors de cette rencontre, le PDG de la SAAQ, à la lueur de nos arguments, s’est engagé à tenir des rencontres avec nous et ses actuaires afin d’évaluer les alternatives possibles à la tarification annoncée en août 2006. Il a de plus insisté pour assister à chacune des rencontres. Nous ne discutons donc pas avec des subalternes, comme ce fut le cas avec les PDG qui l’ont précédé.

La seconde rencontre s’est tenue le 6 février et nous avons établi, lors de cette dernière, les sujets qui seraient aborder en priorité lors des prochaines rencontres. La priorité a été mise sur la compréhension mutuelle des rapport Hurt et MAIDS, les seules études sérieuses qui existent au monde quant à l’accidentologie motocyclistes. Cette rencontre est prévue le 15 mars 2007 et elle sera cruciale, car elle est la pierre angulaire quant à nos arguments contre la catégorisation et notre intention de réfuter plusieurs croyance sur le monde de la moto. Le 6 février le MMIC rencontrait également d’autres personnes de la SAAQ pour discuter d’une proposition visant à modifier la structure de la tarification présentée en août 2006. Cette structure nous avait été présentée au préalable et elle est axée essentiellement sur le comportement du motocycliste et non sur le type de moto. Bien que le MMIC ait été très maladroit dans la publicité qu’il a mis en place pour les Salons de la moto 2007, et à ce titre nous leur avons fait savoir, il demeure un allié incontestable des motocyclistes québécois tant par son apport financier que par les représentations qu’il fait auprès de la SAAQ. Il mérite d’être réprimandé par les motocyclistes, mais pas d’être mis sur le même pied que la SAAQ. La SAAQ demeure le seul ennemi à combattre et notre lutte ne doit pas s’en écarter. À vouloir se battre contre tout, on ne fait que diviser nos forces et laisser du répit à celle qui est la cause réel de nos problèmes.

D’autres rencontres sont également prévues afin de passer à travers les statistiques de la SAAQ et mieux comprendre pourquoi ils veulent nous imposer une nouvelle tarification et sur quelle base ils le font. En parallèle à tout cela, un groupe d’activiste est à la tache afin de préparer des actions pour attirer l’attention du public et surtout des politiciens sur la discrimination dont nous faisons preuve. En outre, une lettre du CAPM a été expédiée en janvier à tous les députés de l’Assemblée nationale afin qu’ils nous informent de leur position face à la tarification qui est proposée par la SAAQ. Leur réponse ou leur non réponse sera affiché sur le site du CAPM. On ne croyait pas tomber durant la période des élections lors de l’ébauche de cette lettre. Nous allons donc la faire parvenir à tous les candidats des partis majeurs pour leur demander également leur position. En outre, aux salons de la moto de Québec et de Montréal, des cartes postales sont proposées aux visiteurs et elles seront expédiées aux candidats de la présente élection pour leur faire part de notre opposition à la présente tarification.

Sur le plan politique, nous avons rencontré des représentants du parti au pouvoir (avant le déclenchement des élections) et des partis de l’opposition pour continuer notre croisade contre la tarification annoncée.

Ce ne sont donc pas les actions et les discussions qui manquent. C’est plutôt le temps et le capital humain qui font défaut, car certains de nos bénévoles ont dû manquer plusieurs journées de travail à leurs frais pour préparer des rencontres et y assister. La grande différence entre la bataille que nous menons actuellement et celle qui a été menée entre 1999 et 2003, est que les politiciens ont moins de contrôle sur la SAAQ depuis l’avènement du projet de loi 55. Par le passé, nous avons toujours réussi à convaincre le politique de ne pas donner suite aux projets de hausse de la SAAQ. Avec le projet de loi 55, les élus nous écoutent mais disent être impuissants face à la SAAQ, puisse qu’elle est maintenant autonome. Notre bataille ne doit pas délaisser le politique, mais il est beaucoup plus difficile d’influencer des fonctionnaires que des politiciens.

Les politiciens ne sont pas toujours aussi sensibles qu’on le croit aux manifestations. À titre d’exemple, il y a quelques années en Colombie-Britannique, les politiciens ont voté une règlementation néfaste pour les motocyclistes pendant que ces derniers manifestaient à l’extérieur du parlement. Quoiqu’il en soit, nous n’avons pas l’intention d’abandonner la bataille car le monde motocycliste nous tient trop à cœur. Peut-être ne posons nous pas les actions que certains voudraient nous voir poser, mais l’expérience nous a prouvé que les problèmes se règlent à la table de travail, et que les actions dans la rue ne doivent avoir qu’un seul objectif, soit de faire reprendre les discussions si elles ont été interrompues ou d’appuyer ceux qui nous défendent à la table de travail.

Normand Noiseux
Porte-parole du CAPM
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://groups.msn.com/lgq1glikbqso4jaa24bh85tt51
 

ÉTAT DE LA SITUATION AU 23 FÉVRIER 2007

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
AMNF :: MOTOS :: CAPM & FMQ-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet